Présentation :
Trancleria (graphies datant de 1325) devient La Tranclière en 1625. La commune (1475 hectares) située à la lisière de la Dombes et à proximité de Bourg-en-Bresse (12 Kms) compte actuellement un peu plus de 300 habitants (les Trancliriens). La moitié de la superficie de La Tranclière est recouverte de forêts.

Historique :
La Tranclière fit partie des territoires qui servirent de dotation pour l’abbaye d’Ambronay au 9ème siècle (par Barnard) avec un doyenné rural créé par la suite.
Au moyen âge, La Tranclière était un petit village tranquille qui connût des troubles lors du rattachement de la Bresse à la France (1595-1601). Dés le 11ème siècle existait à La Tranclière une église sous le vocable de St Jean Baptiste, qui fût reconstruite au 15ème et 16ème siècle.
En 1818, elle fut crée en chapelle mais refusa de se joindre à Certines à cause du mauvais état des chemins en hiver.
En 1841, il fût demandé au gouvernement l’érection en succursale de paroisse car La Tranclière n’était alors que simple chapelle vicariale. Cette demande fut acceptée en 1845.
Le clocher a connu pas mal de défections et fût reconstruit en façade sous forme de clocher - porche (réalisation actuelle) de 1862 à 1864. Ces travaux furent financés en partie par un concert donné Salle Erard à Paris le 9 février 1860, par le député M. le comte Léopold Alfred le Hon, et en partie par le conseil municipal.
En 1892, d’importants travaux furent réalisés : réparation de l’intérieur de l’église, crépissage extérieur et intérieur, remise en état de la toiture et du clocher. Le clocher endommagé par les bombardements de 1944 fut réparé en 1948. La flèche a été recouverte en 1982.
De 1974 à 1976, rénovation intérieure de l’église par la population et inauguration par Mgr Dupanloup, l’évêque de Belley. L’abbé Gorini, figure très remarquable à La Tranclière, fut curé de cette paroisse à partir de 1829.