... La vie n’est pas un simple produit des lois et causalités naturelles, mais en tout et au dessus de tout, il y a une volonté personnelle, un Esprit, qui, en Jésus, s’est révélé comme Amour.
Les sarcophages des débuts du christianisme illustraient de manière visible cette conception devant la mort, face à laquelle la question concernant la signification de vie devient inévitable. La figure du Christ est interprétée sur les sarcophages antiques surtout au moyen de deux images : celle du philosophe et celle du pasteur.
A l’époque, le philosophe est celui qui savait enseigner l’art essentiel : l’art d’être homme de manière droite – l’art de vivre et de mourir. On cherchait le vrai philosophe qui saurait indiquer vraiment la voie de la vie, pas des charlatans qui cherchaient l’argent. Sur le sarcophage d’un enfant, dans le contexte de la résurrection de Lazare, le Christ est représenté avec un bâton à la main et l’Evangile dans l’autre. Avec son bâton, il est vainqueur de la mort ; c’est le bâton de voyage du philosophe qui indique la voie...